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Barça 3-2 Real Madrid

  • 11 janv.
  • 3 min de lecture

Le Barça remporte la Super Coupe d'Espagne en battant le Real Madrid grâce à un doublé de Raphinha et un but de l'éternel Robert Lewandowski. C'est le premier trophée de la saison pour le Barça qui lance parfaitement son année 2026.



Raphinha est le meilleur joueur du monde.


Oui, c'est une affirmation. Raphinha est plus précisément le joueur le plus important pour son équipe. Sa présence change tout à Barcelone. Que ce soit dans la mentalité, les buts, le pressing, le leadership dont il fait preuve, Raphinha est le numéro 1 partout. Ce soir, il marque 2 buts dans une finale, après avoir marqué 2 buts en demi-finale, il est absolument indispensable et montre que sa saison 2024/2025 n'était pas un accident. On l'a vu survolté sur tous les ballons et aussi sur les altercations en venant défendre ses coéquipiers même quand il était sorti du terrain. Enfin, ce qui est presque choquant, c'est sa capacité à élever son niveau de jeu dans les matchs à enjeu. Il désamorce la pression.


Concernant son homologue sur l'autre côté, Lamine Yamal, l'espagnol a eu du mal à rentrer dans son match mais lorsqu'il s'est débloqué il a fait vivre un cauchemar à Carreras. En multipliant les dribbles, les incursions et les passes. Il n'est pas loin d'être passeur décisif pour Raphinha peu de temps avant l'ouverture du score. Un bel exemple de caractère de l'ailier du Barça qui du faire face à un marquage rude.




La tentative défensive de Xabi Alonso


Le coach du Real Madrid a essayé de contrecarrer l'attaque du Barça avec un plan défensif clair. Redescendre Tchouameni en défense central, décaler Asencio à droite et mettre Valverde sur Balde pour empêcher ses incursions sur le côté. Un plan qui a semblé fonctionner face à un Barça hésitant en début de match, mais qui s'est révélé inefficace lorsque le jeu allait trop vite. Lorsque la défense ne pouvait pas se placer le Real laissait d'immenses espaces dans le demi-espace occupé par Raphinha, car la position de Tchouameni décale tout le positionnement. Cela a profité à Raphinha qui a inscrit un doublé et cela a surtout nuit au Real offensivement. En effet, les Madrilènes n'ont pu compter que sur les exploits de Vinicius et Rodrygo pour se créer des situations sur des ballons balancés vers l'avant. Même si Vinicius a réussi à faire la différences à plusieurs reprises, c'est bien trop peu pour le Real Madrid.




Le Real a déjà du mal à s'imposer au milieu de terrain. Alors, retirer Tchouameni et avoir Valverde dans un rôle hybride, c'est se tirer une vraie balle dans le pied. De plus, aucun milieu du Real n'est capable de contrôler le jeu, de conserver le ballon. Aucun des joueurs aligné n'a le profil du stabilisateur. Jude Bellingham semble même perdu sur la pelouse, se retrouvant dans un marquage individuel sur Pedri en première mi-temps puis baladé sur le côté de Yamal. Ses qualités ne sont pas mises en valeur et cette impression se voit dans ses prestations.




Enfin, Xabi Alonso est hésitant. Son projet de jeu est hésitant, il essaie tantôt d'imposer ses idées avec un jeu rapide, du contrôle, du pressing et une implication collective des onze joueurs. Puis comme ce soir, il renie ses idées et retourne vers ce que proposait Carlo Ancelotti et ce que connaissent les joueurs du Real. Cela commence à ressembler à un aveu de faiblesse de sa part, une incapacité à imposer ses idées. Ses changements sont aussi questionnable notamment le remplacement de Vinicius alors que le Real est mené et qui était le meilleur joueur côté Real Madrid.



Frenkie De Jong capitaine expulsé


Le milieu du Barça et capitaine a livré une grande prestation avec et sans ballon en montrant beaucoup d'agressivité, chose inhabituelle chez lui et cela a réussi jusqu'à son tacle non maîtrisé sur Mbappe qui lui a valu un carton rouge. Ce carton entache forcément sa prestation, mais il ne faut pas oublier l'implication et les nombreuses interventions défensives qu'il a délivré en soutient de Jules Kounde notamment. Il remporte plusieurs duels défensifs (4) et surtout, il a été irréprochable dans le contrôle du jeu avec 94% de passes réussies (84/89).


Hansi Flick l'a encore fait !


Le Barça remporte une nouvelle finale, la 3e consécutive face au Real et la 8e pour Flick, en 8 finales (Barça et Bayern). Le coach allemand est invaincu en finale et transmet cette énergie positive à ses joueurs. Au contraire d'Alonso, c'est en imposant ses idées, sa ligne haute, son pressing, son contrôle du jeu que son Barça s'impose. Il fait confiance à des joueurs clé qui forment la colonne vertébrale du Barça, Eric Garcia complètement transformé, Pedri sublimé, Raphinha n'en parlons même pas... C'est une nouvelle grande victoire pour Flick et une victoire qui peut lancer une très bonne dynamique pour le Barça qui compte désormais 10 victoires consécutives.

 
 
 

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