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Inter Milan 4-3 Barça

  • 7 mai 2025
  • 3 min de lecture

LÉGENDAIRE. Absolument légendaire. Le Barça et l'Inter ont montré pourquoi le football est le sport le plus populaire de l'histoire. L'Inter ira à Munich pour la finale de la Ligue des Champions après une double confrontation historique.



Lamine Yamal, le meilleur joueur du monde.


Pour les quelque sceptiques qu'il restait, le match retour a dû les convaincre. Lamine Yamal a livré une prestation absolument titanesque contre la meilleure défense de la compétition et en ayant presque systématiquement deux voir trois joueurs sur son dos. 14 dribbles réussis, depuis Neymar (15) contre l'Atalanta personne n'avait fait mieux. Il faut également souligner toutes les frappes remarquablement arrêtées par Sommer, le sauveur de l'Inter. Mais, le plus choquant avec Lamine Yamal c'est sa régularité dans l'un contre un, il élimine presque toujours son adversaire ou trouve presque toujours une solution pour être dangereux par la passe ou par la frappe. Il a un mental d'acier quand on voit la deuxième mi-temps qu'il livre malgré un retard de deux buts et la prestation qu'il offre sans même être décisif. Enfin, tout le monde le sait déjà, mais il fait toutes ces choses à seulement 17 ans, pour sa deuxième saison en professionnel, juste choquant.


Simone Inzaghi (entraîneur Inter)
Simone Inzaghi (entraîneur Inter)

Les lacunes du Barça, la force de l'Inter


Au moment du tirage au sort, l'Inter était désigné comme l'équipe pouvant faire plier le Barça grâce à son style de jeu et ça n'a pas loupé, cependant les failles exploitées vont au-delà de l'aspect tactique.


En effet, l'Inter a remarquablement exploité les espaces laissés par la ligne haute du Barça par trois phases. D'abord sortir du pressing, une étape déjà difficile tant le pressing du Barça est intense et haut sur le terrain, ensuite, étirer le bloc haut du Barça afin d'agrandir la distance à couvrir pour chaque défenseur sur la largeur tout en conservant les espaces dans le dos de la ligne haute. Et enfin, 2 appels successifs, l'un par un attaquant qui sera mis hors-jeu par le piège du Barça et l'autre généralement par un milieu de terrain ou l'un des pistons qui va être servi dans le dos de la défense en prenant tous les défenseurs à contre-pied car ils sont encore en train d'avancer pour mettre hors jeu le premier appel.




La force de l'Inter réside aussi dans son efficacité dans les deux surfaces, sur les 2 matchs, 9 tirs cadrés 7 buts, et un Yann Sommer qui sort deux prestations XXL, car sans lui, le score était sans appel. À l'inverse, c'est ce manque d'efficacité qui coûte la victoire à Barcelone notamment avec beaucoup d'occasions manquées.




Le troisième point à souligner est la profondeur d'effectif, le Barça arrive dans ce match sans Kounde et Balde, deux éléments clé de l'équipe. Si Martin et Garcia n'ont pas à rougir de leur prestation, l'absence d'automatisme, et même la différence de qualité, c'est quand même faite sentir que ce soit offensivement ou défensivement. Le Barça paie sa situation financière, peu de remplaçants fiables pour faire tourner et le Barça doit faire face à l'Inter sans sa paire de latéraux.



Dumfries, héros de l'Inter


Denzel Dumfries est impliqué sur 5 buts sur les 7 inscrits par l'Inter sur cette demi-finale, revenu de blessure peu de temps avant le match aller dans lequel il marque deux buts, le néerlandais a encore une fois été l'élément majeur de la victoire avec Sommer. Hier, il est à l'origine de l'égalisation miracle de l'Inter et a été très actif toute la rencontre par ses appels, sa conservation du ballon, et même quand il a servi plusieurs fois les appels de ses coéquipiers dans la profondeur. Un joueur très sous-côté qui a pu briller, mais dont la performance passera encore sous les radars à cause de la prestation de Yamal.


Il est le symbole de cette équipe de l'Inter, un sous-marin toujours sous-côté mais qui atteint sa deuxième finale en 3 ans grâce à un travail formidable d'Inzaghi.




Flick trop borné ?


Le Barça tenait sa finale à quelques minutes du coup de sifflet final, mais le Barça a cherché à encore marquer plus et cela a failli payer, Yamal tape le poteau et le Barça concède l'égalisation sur un ballon où presque la moitié de l'équipe est dans le camp de l'Inter. Pourquoi ne pas avoir attendu à onze dans la surface ? Il est possible de voir cette décision comme une faute tactique surtout à un moment crucial. D'un autre côté, c'est aussi conserver un style risqué jusqu'au bout quitte à mourir avec. Ce sont deux points de vues qui s'opposent. Mais à titre d'exemple, Pep Guardiola a remporté le graal avec City quand il a mis de l'eau dans son vin.

 
 
 

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