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Real Madrid 1-2 Manchester City

  • 11 déc. 2025
  • 3 min de lecture

Le Real Madrid s'enfonce dans la crise avec une deuxième défaite consécutive au Bernabeu. Orphelin de son meilleur buteur (Mbappe), le Real n'a pas su tuer City ni revenir au score, faute d'efficacité. De l'autre côté City a profité des bévues de Courtois et Rudiger pour s'imposer sans briller.



Le Real s'est battu en vain.


Les Madrilènes ont perdu, mais se sont battus, une attitude qui a manqué à Madrid depuis un moment. Hier soir, les joueurs ont vraiment essayé, ont tout donné, mais n'ont pas su marquer faute d'efficacité. En effet, le Real n'a cadré qu'une seule frappe, le but de Rodrygo. C'est insuffisant quand des joueurs comme Bellingham, Vinicius puis Guler, Endrick, Garcia sont sur le terrain. Notamment pour Vinicius et Bellingham qui ont eu les opportunités de marquer, mais n'ont pas su les saisir.


Le Real a commencé fort son match avec beaucoup d'intensité, mais le manque d'automatisme et de confiance s'est à nouveau vérifié, des passes ratées, des appels pas servis, et une étrange sensation de fébrilité, beaucoup de nervosité chez Asencio et Rudiger qui ont totalement perdu leur duel face à Haaland. Car, même si le norvégien n'a pas touché beaucoup de ballon, chaque interaction des défenseurs madrilènes était pour le confronter et le point culminant de cette nervosité, c'est la faute de Rudiger qui coûtera un penalty et donnera le but de la victoire à... Haaland lui-même.




Vinícius méconnaissable


L'ailier brésilien traverse une période très difficile de sa carrière depuis sa 2e place au Ballon d'or 2024. Hier, malgré des situations très favorables à son style de jeu avec beaucoup d'espaces à exploiter, il n'a rien pu faire. Des dribbles manqués, une finition catastrophique et des mauvais choix répétés. Notamment sur une situation de 2v2 où il peut servir Rodrygo et où il rate complètement sa passe. Si sa première mi-temps plein d'envie compense le manque de justesse, la deuxième est une terrible désillusion. Dès son repositionnement dans l'axe, Vinícius s'éteint peu à peu et ne parvient plus à sortir le Real du bourbier dans lequel il s'enfonce. Le mot qui définit le mieux ce Vini là, c'est l'impuissance.



City : un vainqueur peu glorieux


Manchester City n'a pas non plus brillé dans ce choc de titan aux pieds d'argiles. Les skyblues ont été mené au score et ont profités des largesses du Real, mais sinon, le Real n'a pas été très en danger. Doku et Cherki ont été les seuls à apporter un danger par le dribble ou la passe, forçant des prises à deux constantes pour les arrêter. Mais à City, on ne peut pas se contenter des exploits de deux joueurs, la différence doit être collective. Et ni Phi Foden, ni Bernardo Silva n'ont su incarner ce collectif puissant. Les deux ont été quasiment invisibles balle au pied.


Même Erling Haaland s'en sort bien grâce à son but, mais lui non plus n'a pas été transcendant. C'est une problématique à étudier pour City qui s'améliore, mais se cherche encore et qui devra trouver la bonne méthode d'ici février pour la suite de la compétition.




Le patron a pour nom Nico Gonzalez.


S'il y a bien un joueur qui a brillé dans ce match malgré beaucoup de faiblesses, c'est bien Nico Gonzalez. Le crack de la Masia a été intraitable au milieu de terrain. Avec 97 % de passes réussies (57/59), 3/3 tacles réussis, 2 interceptions et 8 récupérations au total son match a été une bouffée d'air frais pour la défense de City. Nico s'impose peu à peu comme incontournable dans le système de Guardiola en l'absence de Rodri, toujours blessé. Il faut également saluer la performance de O'Reilly, buteur et qui a été d'une grande solidité malgré un Rodrygo survolté sur son côté. Il récupère 7 ballons et apporte du soutien offensivement à Doku, match plein.

 
 
 

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