Argentine 3-2 Égypte
- 8 juil.
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L’Argentine l’a fait ! Après avoir été menés 2-0, les Argentins s’imposent et se qualifient pour les quarts de finale de la Coupe du monde, encore une fois avec un Léo Messi stratosphérique en fin de rencontre, après 80 minutes d’une piètre qualité.

L’Égypte y a cru
Les Pharaons ont entamé la rencontre de la meilleure manière possible : un but tôt dans la partie, un penalty arrêté et une bataille mentale déjà gagnée par les Égyptiens. L’Égypte parvient même à faire le break après un but refusé par Letexier, un score de 2-0 à la 78e minute qui aurait dû permettre à l’Égypte de se qualifier confortablement. Même à 2-2, Marmoush a une situation de contre à négocier et il se fait arrêter trop facilement par Paredes. Si, pendant les trois quarts du match, la gestion égyptienne est à louer tant les Égyptiens ont été efficaces défensivement et très explosifs en contre, leur dernier quart d’heure est aux antipodes du reste. Dès le but de Romero pour le 2-1, l’Égypte panique, s’énerve et ouvre des espaces, alors que les Argentins restent calmes, à l’image de la déclaration de Martinez en après-match qui a bien précisé que les Argentins sont restés calmes malgré la difficulté et sereins grâce à leur capitaine, Messi.
Les décisions de M. Letexier
L’arbitre français a eu du travail durant cette rencontre ; il a dû annuler un but égyptien, traiter des situations de penaltys et gérer le staff égyptien en fin de rencontre. Globalement, sa prestation est correcte ; il y a bien une faute sur Lisandro Martinez au départ de l’action qui mène au but refusé. Le contact contesté sur Mohamed Salah est loin d’être un penalty flagrant et,en ce sens,l’arbitrage a été bon. En revanche, un examen de la faute égyptienne qui a conduit au penalty finalement raté par les Argentins aurait pu être pertinent. Également, sanctionner un peu plus les fautes par des cartons : certes, cette Coupe du monde est dans une idée de laisser jouer, mais il faut aussi sévir pour éviter les débordements. 7/10
Messi ramène l’Argentine de l’enfer
Plus personne n’y croyait. L’Argentine était au bord du précipice et lui-même faisait n match largement décevant. Mais, sur un centre, il rallume la lumière. Ensuite, il joue comme ailier à 39 ans et réussit à déborder son vis-à-vis. Messi parvient à accélérer, remettre un coup comme s’il avait 10 ans de moins le temps d’un instant et vient ensuite égaliser… Il inscrit son huitième but de la compétition, son record en une seule édition, et est devenu le meilleur passeur de l’histoire de la Coupe du monde. Si l’Argentine est largement friable, voire inquiétante, son numéro dix à l’air déterminé à l’emmener le plus loin possible.



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